WAW! Un mélange entre Une nuit en enfer et un film classique sur la ségrégation, une claque, oui j’ai mangé une baffe dans ma gueule. Je ne sais meme pas par ou commencer, tout ce que je peux affirmer c’est que ce que j’ai préféré c’est la lecture du film entre les lignes, ça c’était subtil et merveilleux à la fois. Le casting du très très lourd avec un Michael B Jordan ( Black Panther, Creed… ) qui incarne à la perfection 2 personnalités bien distincte de l’être humain, j’avoue que j’avais un peu d’appréhension en ses capacités à le faire je me suis bien trompée. Le petit Sammie joué par Miles Caton qui je pense va monter en puissance, est très intéressant comme personnage et sa voix ? Mais quel voix incroyable, évidement j’ai envie d’en dire plus mais attendons la fin de ma critique. La réalisation avec des plans séquences one shot, pff que dire ? Le storytelling, les images, l’époques, les costumes, bref bravo Ryan Coogler, il a dead ça. Il ne fait pas si peur que ça, il y a un peu de sang mais rien de bien choquant, on peut ramener un ado je pense au ciné le voir, mais pas un petit. ALERTE SPOILERS ; Parlons peu parlons bien, faut qu’on aille débattre, on en parle ? J’ai trop de trucs à dire, le fait qu’on pointe du doigt l’homme blanc en étant le déclencheur de chaque problématique, et je ne parle pas que du diable, des vampires ou autres, non non même le fait que les jumeaux soient revenu de Chicago, pour acheter cette ancienne » scierie » et qui au final allaient être décimé par le groupe du Ku Klux Klan au petit matin, le fait qu’il soit aussi attiré par la magie de la musique de Sammie ( choses écrites dans les textes religieux ), le fait également qu’on voit un moment les richesses de la culture afro dans une scène épique qui passe par plusieurs génération, le titre du film en rapport avec la soirée qui de base devait être une simple soirée organisée par des noirs pour des noirs, la couleur de la peinture de la devanture du pub ; Rouge, les jumeaux qui représente l’ange et le démon… Bref on peut y passer la nuit, hate d’en débattre.









